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Tout va bien ! 10 Visites-conférences

Tout va bien !

Cycle de 10 Visitesconférences conçues et présentées par Nicolas Feodoroff, en lien avec l’exposition de Julien Prévieux Mordre la machine au [mac].

Il s’agira lors de chaque rencontre de saisir au bond des procédures et des questions suscitées par les œuvres exposées. Chacune articulera, selon un axe particulier, par jeu de rebonds, résonances, échos ou affinités les œuvres de l’artiste et les films, qu’ils empruntent les voix de l’analyse méthodique, le ton du burlesque ou bien encore les méthodes de la performance.

Tout va bien !, écho au film éponyme du duo J-L Godard & J-P Gorin, l’exclamation en plus, offrira autant d’occasions d’appréhender des objets techniques et leurs enjeux, des images comme outil de surveillance autant que l’économie, ses codes et ses discours.

Les visites-conférences auront lieu dans les salles d’exposition suivies des projections dans le ciné[mac].
69 avenue de Haïfa – 13008 Marseille

Sans réservation, accessible avec un billet d’entrée au musée

6 octobre 2018

15h30 : Économie(s)

Stand-by Office de Randa Maroufi, France/Liban/Pays-Bas/Roumanie, 2017, 13’

Dans une Europe générique, ici les Pays-Bas : un groupe de réfugiés, des espaces de bureau, des gestes.

L’an 2008 de Martin Le Chevallier, France, 2010, 20’

Version aussi synthétique que désopilante et acérée de la marche de l’économie mondiale telle qu’imprimée en chacun, ici et ailleurs.

 

20 octobre 2018

15h30 : Mécaniques I

Barres de Luc Moullet, France, 1984, 14’

Vision burlesque de l’évolution des tourniquets parisiens.

The Glass Wall de Dora Garcia, Belgique, 2003, 30’

Micro, caméra, oreillettes… autant d’outils pour une dialectique du soft control.

 

10 novembre 2018

15h30 : Machinerie I

Beste Steve d’Herman Asselberghs, Belgique, 2010, 45’

Alors qu’il désosse un mac book pro, Herman Asselberghs adresse ses doléances au fameux concepteur-entrepreneur.

 

17 novembre 2018

15h30 : Communautés I

Que faire ? (épisode 2-La fantaisie) de Liv Schulman, France, 2016, 33’

Comment se réapproprier les mots et les choses, ici par la performance, en questionnant le travail et la possible fantaisie.

 

1er décembre 2018

15h30 : Mécaniques II

Trust de Jill Magid, Royaume-Uni, 2004, 18’

À Liverpool, Jill Magid s’approprie le dispositif de caméra de vidéo surveillance de la police.

EXIT/ENTRY de Leo Gabin, Belgique/États-Unis, 2016, 32’

Par détournement, l’artiste-collectif Leo Gabin vrille la surveillance par la surveillance, sorte de part maudite de l’ordre social.

 

15 décembre 2018

15h30 : Communautés II

Desire for Data de Neil Beloufa, France/Canada, 2016, 49’

Au Canada, un groupe de jeunes gens. De leur désirs et comportements, entre conformation et prédiction.

 

12 janvier 2019

15h30 : Images/Contrôle

Ich glaubte Gefangene zu sehen [Je croyais voir des prisonniers] d’Harun Farocki, Allemagne, 2000, 25’

Du supermaché à la cour de prison, la caméra de surveillance comme outil de contrôle.

Der Ausdruck der Hände [L’Expression des mains], Harun Farocki, Allemagne, 1997, 30’

Embrassant le cinéma du siècle écoulé, une réflexion par l’image sur les images et les usages, avec des plans de mains comme moyen et fins.

 

26 janvier 2019

15h30 : Mécaniques III

Walked the Way Home d’Éric Baudelaire, France/Italie, 2018, 26’

D’uniformes en uniformes de militaires patrouillant, l’horizon des villes contemporaines.

How Not to Be Seen: A Fucking Didactic Educational. MOV File, de Hito Steyerl, États-Unis, 2013, 14’

 

9 février 2019

15h30 : Parole, parole

Control (saison 1, épisode 2 & saison 3, épisode 4) de Liv Schulman, France/Argentine, 14’

Par les voies du monologue, associations vertigineuses, entre déconstruction, lucidité et paranoïa aigüe.

Real Estate de Neil Beloufa, France, 2012, 11’

Une visite d’appartement : les mots qui construisent, inventent et contrôlent le désir d’habiter.

 

23 février 2019   

15h30 : Machinerie II

In Free Fall de Hito Steyerl, Allemagne, 2010, 32’

Exploration  »généalogique » d’un Boeing, dans l’univers du recyclage infini des matières et des symboles du capitalisme mondialisé.